05 septembre 2009
17 juin 2009
Polyphème d'Amérique mâle (Antheraea polyphemus)
Le mois de juin est propice à l'observation des papillons nocturnes de la famille des Saturnidés. Voici le troisième membre de cette famille que je parviens à identifier sur le mur ouest de la remise, un Polyphéne d'Amérique. Comme pour le papillon lune, les grands cils sur les antennes nous indiquent qu'il s'agit ici d'un mâle.
16 juin 2009
14 juin 2009
Papillon Lune mâle (Actia luna)
Cet après-midi en coupant le gazon j'ai aperçu ce papillon lune posé sur la remise. Il y est resté tout le reste de la journée. C'est un papillon nocture, un des plus grand du Québec. Le mâle a les antennes beaucoup plus poilues que les femelles, ce qui lui permet de les sentir jusqu'à un kilomètre à la ronde. Ces papillons ne se nourrissent pas; ils vivent sur leurs réserves accumulées à l'état larvaire.
Longicorne Asiatique (Anoplophora glabripennis)
Un autre bel insecte aperçu cet après-midi. Probablement un longicorne asiatique. Il est bien beau mais constitue une menace pour nos arbres. Sans prédateurs en Amérique, il s'attaque aux feuillus. Relativement nouveau au Québec, il a été vu en Ontario et dans l'état de New-York.
Libellés : insecte, longicorne
Sphinx Colibri (Hemaris thyshe)
Lorsque j'ai vu cet insecte, j'ai cru avoir affaire à un genre de gros (très gros) bourdon. Pourtant c'est un papillon, le Sphinx Colibri. Il se nomme ainsi car il butine de fleur en fleur et ses ailes battent si vite qu'on a peine à les voir, comme le colibri.
14 juillet 2008
Asclépiade et Rosier Sauvage, un Duo Odorant
Les rosiers sauvages poussent dans le gravier le long du chemin et ne mesurent pas plus d'un pied ou deux mais leurs fleurs sont très odorantes.
Il existe plus de 100 espèces d'asclépiades mais seulement deux sont présentes au Québec, dont celle ci, l'asclépiade commune (Asclepias syriaca). Les fleurs dégagent un parfum sublime, sucré, qui attire plusieurs insectes specialisés en plus du butinage des abeilles. La chenille du papillon Monarque se nourrit exclusivement d'asclépiades. La sève de la plante est un latex toxique qui se transmet aux insectes s'en nourrissant les rendant empoisonnés. Voila pourquoi les oiseaux ne mangent pas les papillons Monarques.
16 janvier 2008
Insecte sur la glace - Snow Fly - Limoniidae
J'ai photographié ces glaçons sur le chemin de la Montagne d'Argent près de La Conception. Ce n'est que plus tard, à la maison, lorsque j'ai transféré les images sur l'ordinateur, que j'ai remarqué l'insecte présent sur les deux dernières photos. Avoir su qu'il était là, je l'aurais pris en gros plan.
Après quelques minutes de recherche sur Google, j'en suis arrivé à la conclusion qu'il fait partie de la famille des Limoniidae . Soit un Toxorhina magna, un Chionea valga, ou peut être un Chionea scita. J'étais vraiment étonné de voir qu'un insecte peut non seulement survivre, mais aussi être actif en plein hiver. La température, cet après midi, oscillait aux alentours de -5 degrés celsius.
Le sang de ces insectes, appelé hemolymph, contient du glycérol, une substance utilisée, entre autres, dans les liquides antigel. Ce qui explique sa résistance au froid. Ces insectes sortent sur la neige l'hiver à la recherche de leurs semblables pour s'accoupler. Leurs proches cousins, visibles en été, ressemblent à des moustiques géants.J'ai toujours adoré apprendre, même à mon âge vénérable. Et les nouvelles technologies: ordinateur, internet, Google, appareil photo numérique, etc, me le permettent à peu de frais. Imaginez un peu le temps et l'argent que cela m'aurait pris pour arriver à ces conclusion il y a vingt ans. Il aurait fallu m'acheter un film, l'apporter au labo le faire développer, retourner le chercher quelques jours plus tard. Ensuite aller à la bibliothèque, et fouiller à l'aveuglette dans tous les livres traitants des insectes, sans aucune garantie. La bibliothèque de mon village n'est pas bien grosse, j'aurais probablement du aller à Montréal pour trouver les réponses à mes questions. En fait, cela m'aurait coûté cher d'essence, sans compter le prix du film et du développement, et m'aurait pris quelques semaines.
23 juin 2007
Eclosion d'une libellule
Sur la berge de la mare, tout support vertical qu'elle pourra rencontrer, en général un roseau ou tout autre élément de la végétation, lui conviendra, et elle s'empressera de l'escalader jusqu'à une hauteur variant de 20 à 70 centimètres . Là, fermement agrippée, elle va effectuer sa dernière métamorphose, pour laisser place à l'insecte volant.
C'est au mois de mai - juin, que les larves sortent de l'eau pour effectuer cette métamorphose. En gonflant son thorax, la peau se fend sur le dos, et la libellule très lentement, par contorsions successives, sort thorax, tête puis pattes, se dégageant ainsi doucement de cette dernière enveloppe.
Paule, Ginette, les deux preposes au quai et leur chien.
Photos prises sur le quai municipal au Lac Labelle
Voici de quoi a l'air une libellule avant sa metamorphose.








